
Sur les champs de bataille, il fallait se reconnaître entre combattants car les armées ne portaient pas d’uniformes. Alors naissaient les « devises » et les « armoiries ».Elles étaient héréditaires et nommées « armoiries » parce qu’elles se portaient autrefois principalement sur le bouclier, sur la cuirasse, sur les cottes d’armes, et qu’elles tirent leur origine des armes.
Le bouclier était fait de pièces de métal, et de bois recouvert de cuir : ce cuir, peint de diverses couleurs, ou « émaux ».
Le Hérault est le spécialiste des armoiries ; il accompagnait le seigneur pour l’aider à identifier les soldats.
GERBE D’AVOINE D’OR SUR FOND D’AZUR
Famille comtale des CAMPDAVENE de 1067 à 1205.
Azur : bleu
Or : jaune


DE GUEULES A TROIS PALS DE VAIR SUR FOND ROUGE CHARGE D’UN LAMBEL A TROIS PENDANTS D’AZUR
Famille comtale des CHATILLON de 1205 à 1360
Gueules : rouge
Pal : pièce honorable placée au milieu de l’écu, dont elle occupe le tiers en largeur. Va perpendiculairement du haut du chef de l’écu au bas de la pointe.
Vair : fourrure consistant en points blancs sur fond noir (c’est le contraire de l’hermine bretonne : noir sur fond blanc).
Le lambel a été rajouté par Guy IV de CHATILLON en 1292 quand son frère Hugues VI choisit le comté de Blois et prend avec lui le blason de la famille.
Lambel : brisure dont les puînés chargent en chef les armes de leur maison, et qui consiste en un bâton péri en fasce, d’où pendent les « denticules » ordinairement au nombre de trois, parfois de cinq.
D’ARGENT AU LION DE GEULES
Famille comtale des Luxembourg de 1360 à 1482.
Le blason est surmonté d’une couronne de fortifications pour évoquer le droit à la défense du bourg suite à la charte communale de 1202.
Deux Croix Militaires avec deux citations : 1914-18 et 1939-45.
Après la Première Guerre Mondiale, les Armes de la ville sont entourées de laurier (à droite), qui est signe de victoire, de gloire ainsi que de chêne (à gauche), qui est le courage, la force.
